.M'ssieurs dames.

.mais regardez-les.

.c'était le bon temps.

Juillet 2008
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.toi toi mon toi.

Dimanche 15 juin 2008
Les ethnologues portent aussi des chapeaux superposés ... mais seulement invisibles.
par ilovetheworld publié dans : parce que anthropo... jolie !
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Vendredi 13 juin 2008
Le Songe d'une nuit d'été (A Midsummer Night's Dream) est une comédie de Shakespeare, sans doute écrite vers 1595 et publiée en 1600 ; la première représentation dont on ait la trace a eu lieu en 1604.

C'est une histoire complexe dont l'action se déroule en Grèce et réunit deux couples de jeunes amants, Lysandre, Démétrius, Hélène et Hermia. Hermia veut se marier à Lysandre, mais son père, Egée, veut qu'elle se marie à Démétrius, dont est amoureuse Hélèna. Lysandre et Hermia s'enfuient dans la forêt, poursuivis par Démétrius, qui est lui-même poursuivi par Hélèna. Pendant ce temps, Obéron, roi des fées, a ordonné à Puck de verser une potion sur les paupières de sa femme, Titania. Il entre dans la forêt avec Puck. Pendant la nuit, la confusion règne.

La scène la plus connue est l'apparition de Bottom, qui porte une tête d'âne, avec Titania, qui par la magie de Puck en est tombée amoureuse.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Songe_d'une_nuit_d'%C3%A9t%C3%A9



par ilovetheworld publié dans : parce que moi j'me cultive moi
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Jeudi 12 juin 2008
partie 1

T'es trop loin de tes baskets ma fille, tu dis n'importe quoi et tu veux être pardonnée.
Donnez les clefs de ce
putain de donjon sinon je m'explose les veines avec les vitres.
ok je raconte ma vie  ... à qui mieux mieux, à qui le lira rira et c'est tout.



    Je m'en veux. Je m'en veux tellement. Regarde comme je me morfonds sur moi. Je n'ai pas grandi mais je suis en train ok. Je parle de moi car je fais le point sur moi. Moi, moi et moi, ma petite personne et mon ego. Allongée sur mon lit, dans ma petite nuisette toute légère et fraîche pour le regard. Dans mon pijama snoopy quoi.
Je voudrais putain, je sais pas, crier, là-bas dans le champs. Crier "mais qu'est-ce que je suis connnnne !!"
Qu'est-ce que je t'ai fait ? Ignoble.
Excuse-moi.

Je fais de l'introduction de ouf et je m'embrouille moi-même, si ça c'est pas dingue. j'suis nulle.

Bon, alors on va faire, dire tout, enfin presque ...

(tu vois j'y arrive pas ...)

...

Concentration. Alors, au début c'était simple je voulais te connaître, Qui tu es, ce Que tu vis, Comment et Pourquoi. C'est toujours enrichissant de savoir ça.
Puis, j'ai bien senti les petits clins d'oeil, je me suis laissée jouer par ça. Bah oui, j'ai kiffé, j'ai trop aimé D. ce que tu faisais, ça me faisait du bien, du vent dans les cheveux et l'odeur des fleurs en prime.
Eh puis j'ai remarqué un moment que de l'autre côté ça prenait une forme autre que du badinage. Mais ça, je m'en suis rendu compte que très tard. C'est à dire maintenant.

Moi je continuais tout ce temps mon petit jeu en espérant te toucher un jour ... Bon bref, on retient quoi ... on retient une petite conne abusée de jouer avec tes sentiments et qui s'en veut après. Il y a une vague de remords et de scrupules et d'envie de se repentir qui me bouffe. C'est incroyable.
Je me rends compte que maintenant, maintenant où c'est trop tard, de tout le mal que j'ai écrit, dit, pensé même, tu te rends compte je l'ai même pensé quoi.

C'était si bon et si pur de ton côté que tu devais ne rien y comprendre, d'ailleurs tu n'as jamais compris, tu as juste subi ma méchanceté. Et gratuitement en plus. Et toi tu donnais quoi comme claque à ma connerie ? Tu répondais avec de l'affection, de l'amour.

J'ai un goût d'inachevé dans la bouche, mais surtout je réalise à quel point j'ai pu être cruelle. Je me reconnais pas, c'est horrible ce que j'ai fait.

Dans les magasins, dans la cuisine, dans la rue, dans le bar, dans le train, dans le bus, en riant avec Marine, en marchant avec Marine, en conduisant,en me frottant l'oeil ... à au moins tous ces moments qui se sont déroulés de hier soir Mercredi à ce soir Jeudi j'ai pensé à toi, à comment tu faisais pour fermer l'oeil maintenant. Que  des connes tu peux le dire et tu as raison de le penser.
J'ai pensé et je pense au mal que tu as subi, à la façon inacceptable dont quelqu'un est venu te conidérer et te parler, à la façon affreuse dont tu as été imaginé.
Tout.

Tu as raison de m'avoir dit dégage c'est le mot parfait. Il y a stop dedans, il y a considération de ma cruauté et écoeurement. Tout est là.

Et malheureusement, je savais pas comment le dire. Car j'arrive pas non plus à avouer que c'est internet et que ça fait chier. Mais si toi tu me trouvais un truc et que je te trouvais un truc après tout pourquoi pas.

Tu as vu à quel moment je réalise les choses ?
Quand elles sont finies.

...


Putain c'était dur de le dire. "Finies". J'ai pas envie qu'elles le soient putain.




J'ai pas envie.








Partie 2.


En fait, quand tu me parlais, tu m'apportais beaucoup de plaisir, mais inconnu pour moi alors du coup je me demandais ce que cétait. J'ai mis ça sur le compte de ...c'est donc ça l'amour  ? Non, ça c'est juste de l'attirance physique tu vois.

Toi ça t'a dégoûté, c'est sûr. On est pas sur des niveaux équivalents. Moi je découvre Toi veux fonder.  Enfin des mots, plein de mots pour dire et redire. Des conneries tout ça je sais. Vous êtes tous saoulés par mes flots de conneries, limite larmoyants. Mais les choses sont ce qu'elles sont. Voilà Damien je pense tout ça.
Je pense que tu es trop bon, ou tu as juste aimé, sauf qu'en fait le mettre sur le compte de l'amour je connais pas donc voilà c'est dur de penser que c'est ça. Mais là je le sens, ça vient, c'est surement ça c'est l'amour.

Tu étais à une étape supérieure quand je jouais encore avec mes crayola, c'est pouquoi tu m'as parlé d'échange de confiance mutuelle. Tu voulais, mais pourquoi ? Attirance, ah oui c'est vrai. Ô putain de confiance que je comprenais pas, bah oui j'étais encore avec mes crayolas à ce moment-là.


Tu es resté pour moi. J'arrive toujours pas à m'en rendre compte. J'ai pris trop de place dans ta vie tout d'un coup alors que de mon côté c'était pas du tout ça.


Putain je relis notre dernière conversation j'ai envie de me cracher dessus.

Mes théories de merde sur l'effort, tout, tout est moche. et c'est con mais quand c'est écrit contrairement à l'oral ça prend une importance de ouf. Car ça reste.
Avec du recul cette putain de conversation j'avoue que je suis trop en freestyle, je dis n'importe quoi et rien ne m'arrête. Tu sais comme si j'avais bu. Là j'suis en train de prendre mon portable pour t'écrire. Mais j'avoue que la réponse va me faire mal donc j'écris rien. J'attends.

C'est dingue quand je relis la conversation à quel point tu as raison merde. Et moi qui insiste dans ma connerie. Tu vois je manque d'expérience, celle que tu as essayé de m'offrir, mais en effet j'ai analysé l'amour. Pas bon ça, voilà les résultats.

Et quand tu me disais "ni chaud ni froid", tu as raison aussi, putain. Puisque j'étais sur mon nuage de discussion adolescente je vois pas l'ampleur du truc de ton côté. Excuse-moi ...
Et mes conneries sur l'égoïsme, pareil, juste que je sais pas ce que c'est d'aimer arduemennt comme ça.

C'est ça le problème de internet quoi. On se connaissait mais pas nous en vrai. Juste une partie. Et cette partie on la maîtrisait.

Tu sais pas que je suis quelqu'un qui ira discutailler avec le boulanger et passer des nuits à me morfondre sur la façon dont je me comporte avec mes parents.
Je sais pas ce que tu vis, ni la façon dont tu vis, comment tu es avec tes potes, qui ils sont, ce que chacun t'apporte. Ce qui te fait pleurer et ce qui te fait rire, ni comment se plissent tes yeux ces moments-là. Ce qui te fait mal et comment tu réagis.
Juste des parcelles. Infimes. Alors avec ces parcelles moi j'ai brodé, comme tu l'as aussi fait, et on s'imagine un Damien comme ci et une Marion comme ça.

j'aurais trop du décalé mon heure de train le jour où j'étais à Paris.


Car c'était trop important pour moi de voir du concret, c'est tout ce qui pouvait me rattacher à la réalité et me rendre compte que c'était vraiment un amour pur de ton côté.


Je crois que je vais t'écrire le sms.

Ou je t'apelle.

Je sais pas.


Si je t'écris ca va être de la consignation de pensée, ni plus ni moins. Si je t'apelle je vais pleurer.


Je fais quoi ?



Putain si c'était possible de tout effacer et de recommencer. De considérer ton affection pour moi comme il faut, et pas à la légère.


...


allez je t'écris. "rédiger nouveau sms". "sélection". je commence ... "damien..." mais je dis quoi après ? "je voudrais te parler". hum. "damien je voudrais te parler car je m'en veux". mouais.



allez envoyer.


22h55, tu n'as rien reçu ?  Tu m'as supprimée. Ou ton portable est éteint car tu voulais être tranquil avec une fille.


 le pire tu sais quoi, c'est que je suis encore plus ingorante que tout ça, car c'est parce qu'on me l'a fait prendre conscience, quand j'en parlais avec mes amis, que j'ai remarqué tout ça.


si tu penses que je suis égocentrique, c'est car je dis mes pensées. Et parce que je suis égocentrique.

C'est quoi le remède ? Tu sais c'est pas un plaisir de parler de soi, donc je suis pas égocentrique, sinon j'aurai plaisir à parler de moi. C'est juste que ça sort tout seul, comme chez le psy.


Ca peut continuer des kilomètres comme ça. Tu n'as pas reçu le sms. Donc je suis dans la merde.



Mais je veux quoi à la fin ? Je voudrais me faire excuser voilà. Tout juste que tu saches que je m'en veux de t'avoir dit tant de méchancetés, que tu aies cru que je te prenais pour un con. Juste que j'étais trop à la ramasse sur ce qu'il se passait. Je savais pas quoi en penser de toi, de ton visage, de ton amour. Alors du coup j'ai merdé car je savais pas faire.


(là je le sens je commence à dire n'importe quoi, je gère plus mes pensées là. J'arrête. On reviendra demain.)









Partie 3.



23h59

putain j'men veuuux. J'serai prête à tout pour me faire pardonner. Sauf laisser tomber.

(par exemple si il me disait mais t'inquiète, grandis, il y a la guerre dehors, alors donne moi la main il y a pire dans la vie...) En gardant un goût d'amertume car ça fait mal quand même. Jsuis prête, ca y est. J'ai eu ma claque, j'ai grandit alors je peux reconsidérer les choses sérieusement.


C'était de l'inconscience totale, ça y est maintenant. Je sais. Je peux aimer je suis capable.

Plus toi.

C'est trop tard.


je veux paaas.


Ouii mais tu as dit que ça ne te faisait pas plaisir que ce soit fini . Moi non plus.

C'est naze.
 
Je continue à m'enfoncer, mais je dis ce que je pense. C'est si rare.

C'est vrai ça, pourquoi tu te prends la tête ? Va lui faire un bisou dans le cou et dis lui combien il compte pour toi. Parce que au fond, si tu t'en veux, c'est parce que tu t'es rendue compte de ta méchanceté, que ça lui a fait mal, et que ça te fais souffrir qu'il aie souffert. Car tu tiens à lui quoi.

Parce qu'il compte pour toi.







Partie 4

Vendredi 10h
debout, on y pense encore, on a pas dormi de la nuit, et on a même rêvé de lui.
On pense que tout ce qui a été écrit là c'est du charabia de fille fatiguée qui s'en veut juste à mort de ses conneries.
Et puis elle y a repensé, donc toute la nuit, et puis elle a voulu revenir sur l'article ...
pour répéter mais pour utiliser certains mots.
Comme le fait que tu sois si bon, et que tu n'as pas mérité tout ça.

C'est vrai sérieux, qu'est ce que tu es bien ...

Et que de me mettre devant le fait accompli m'a fait prendre conscience de ta beauté d'âme. (ouais ça fait langoureux et spleen mais c'est le seul mot que j'ai trouvé.)

Aah du grand art que l'écriture, on dirait vraiment un recueil de nouvelles à l'eau de rose qui dénonce la niaiserie des jeunes. Et bah c'est comme ça.



vendredi 23h41

j'y ai repensé, oui toute la journée, et je n'avais non, pas que ça à faire.



samedi 20h33

je t'ai montré.
J'espère que c'était bon.


dimanche 23:23
alors là c'est l'anéantissement !
hihi !!!!

par ilovetheworld publié dans : parce que .. et pourquoi pas ? hein !
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Mercredi 11 juin 2008
les vacances, c'est trop bien. On se rend compte à quel point on pourrait être utile à la société, alors qu'on trouve des glaces dans le congélo et on lit du Gavalda, du Nothomb et du Maupassant. En gros, on glande, on se geekise. Encore heureux qu'ils aient pas décidé d'installer un h&m et un promod à Lussac sinon j'aurai même pas connu l'existence de certains mots. Enfin c'est cool, quand il fait beau on se colle sur la terasse du jardin et on fait le con à se péter les abdos. Puis, on prend des coups de soleil, qui vont devenir un bronzage donc ça c'est cool. Et puis quand il pleut, on boit du thé du palais des thés (sélection spécial glandeur de juin : thé des sables, montagne bleue).
On fait des trucs trop étranges comme des tartes au saumon ou alors on idéalise sur les fleurs avec ses potes, on tripe sur les ventes de conneries au kilo ou sur la musique péruvienne.
On va même aller à la capitale pour se trouver sarouel, ballerine, sac, chapeau et autre morceau de soi. Mais ce n'est pas tout mesdames messieurs, on va même au bar, on boit même de l'alcool, on fait même des tours à la serru, on sort ! Truc de ouf !


Bref, avec les glandeurs session juin 2008, c'est l'éclate totale.

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Mardi 10 juin 2008
par ilovetheworld publié dans : parce que ça se passe chez toi
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Dimanche 8 juin 2008
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Samedi 7 juin 2008
Le jeune



Le jeune.
Nous allons voir aujourd'hui le développement naturel du jeune, selon ses formes, son âge, toutes conditions et contextes réunis, afin de mieux comprendre sa vision de la vie, et peut-être, la détresse généralisée des parents.


Premièrement, appuyés de cette photo, que pouvons-nous déduire ?
Décrivons. Une porte qui n'ouvre pas en entier, un papier et une fleur en tissu par terre. A droite, un tas de tissus, de vétements sur une chaise ? on n'est pas sûr. Au loin, un lit pas fait, des volets fermés, une chaise avec un bordel dessus, le rideau pas tiré, de choses sur le bureau...

Quelle conclusion ? pour les connaisseurs, il sera remarqué que c'est un bordel modéré. En effet, que faut-il prendre en compte pour voir cela ? Déjà c'est une chambre de fille, avec les couleurs et le miroir, c'est sûr. Ensuite, c'est ici l'exemple du jeune moyen, car le bordel est néanmoins organisé : les fringues sont en bordel, oui, mais en bordel là où ils seraient même rangés, et sur la chaise du fond, on remarque que sous le bordel, il y a des fringues pliées et repassées. Donc, jeune moyen qui prend quand même le temps de ranger le minimum et le reste on verra quand a le temps ...
par ilovetheworld publié dans : parce que .. et pourquoi pas ? hein !
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Vendredi 6 juin 2008
sometimes i forget myself. Who am i ?
not just a bee, not just a flower, which can be destroyed by a simple foot or a human hand.

Car les hommes sont forts, ils ont tué la Terre, leur créatrice. Tuer sa mère et repartir en se permettant de demander un bakchich en plus. autant grappiller un peu, c'est clair.

Alors, les pauvres littéraires ont du mettre des mots sur ce qui se passait. Déjà, tristesse.
Énorme ça la tristesse, à la base, c'est juste un bout de la vie, des sentiments, des émotions, tu vois un élan de cassures, ouais c'est quelque chose. Un état qui se brise, voilà.

Après, pourquoi tristesse. comment tristesse, comment brisure. Par guerre, par famine, par sécheresse, par violence, par insulte, par discrimination, par racisme, par ignorance et par égoïsme finalement. si vous trouvez d'autres mots, n'hésitez pas.

Alors, face à tous ces mots, on a du dissocier le bien. Bien pour montrer que tous ces souffrances, horreurs, calamités, détresse ... c'est bien dans le sens bonheur, joie, liberté, amour, partage. Qui sont pourtant, si on peut parler de normes, les normes qui DEVRAIENT faire fonctionner les hommes. Mais non, putain.

L'homme est un loup pour l'homme. L'homme est pourtant bon par nature - pour moi.

et ces cons qui veulent enlever le voile des filles à Ankara. Rien dans la tête, j'vous jure. Que de la vase. égoïste, visqueuse et qui colle à ceux qui en ont.

et des cons qui restent ancrés dans leur connerie, la Syrie c'est un pays comme les autres. Intrus que vous êtes.



merci pour l'image, prise sur http://rebellyon.info/article5256.html

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Jeudi 29 mai 2008

Edward Kennedy Ellington était un pianiste, compositeur et chef d'orchestre américain né le 29 avril 1899 à Washington et mort le 24 mai 1974 à New York.

Il est l'une des figures les plus importantes du jazz, voire de toute la musique américaine. En effet, il est considéré comme un des plus grands et des plus prolifiques compositeurs du XXe siècle, ayant développé de nouvelles idées symphoniques basées sur l'expression et l'intonation du jazz et du blues et ayant laissé au jazz de nombreux standards.

Ellington préférait qualifier sa musique de « musique américaine » plutôt que de jazz. Son orchestre comprenait des musiciens qui étaient parfois considérés comme des géants du jazz et qui sont restés dans certains cas pendant des décennies avec lui. Certains d'entre eux étaient dignes d'intérêt par eux-mêmes, mais c'était surtout Ellington qui les transformait en l'un des orchestres les plus connus de l'histoire du jazz. Il avait l'habitude de composer spécifiquement pour certains de ses musiciens en tenant compte de leurs points forts, comme par exemple « Jeep's Blues » pour Johnny Hodges, « Concerto for Cootie » (« Do Nothing Till You Hear from Me ») pour Cootie Williams et « The Mooche » pour Tricky Sam Nanton. Il a aussi enregistré des morceaux composés par les membres de son orchestre, comme « Caravan » et « Perdido » de Juan Tizol. Après 1941, il collabore fréquemment avec le compositeur et arrangeur Billy Strayhorn qu'il appelle son alter ego.

Il était une des personnalités noires américaines les plus célèbres du XXe siècle, a enregistré pour un grand nombre de maisons de disque américaines, et a joué dans plusieurs films. Ellington et son orchestre font des tournées régulières aux États-Unis et en Europe depuis la création de l'orchestre en 1923 jusqu'à sa mort en 1974. Son fils Mercer Ellington prit ensuite les rênes de l'orchestre jusqu'à sa mort en 1996. Aujourd'hui l'orchestre est placé sous la direction de Barry Lee Hall, Jr.



Wikipédia, l'encyclopédie libre, Duke Ellington
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Jeudi 29 mai 2008

    [...] Une expression mal placée ou un propos anodin d'un conseiller, d'un proche, d'un journaliste ou du candidat lui-même suffisent à allumer une mèche qui ne s'éteint qu'au bout de plusieurs jours. S'ensuivent justification, démentis ou excuses, jusqu'à ce que la polémique disparaisse, remplacée par la prochaine. La faute en partie, selon Politico.com, qui dresse sa propre liste de ces "commentaires indisciplinés", à "un journalisme moderne semblable à un gamin ultraactif" qui donne une importance démesurée aux histoire triviales.

Petit lexique des mots, expressions et thèmes qui ont dépassé les limites du politiquement correct américain.[...]

Parler de la couleur de peau : Geraldine Ferraro, chargée de lever des fonds pour Hillary Clinton, avait été contrainte à la démission après avoir déclaré que si Barack Obama "était blanc, il ne serait pas dans cette position", provoquant un débat sans fin sur toutes les chaînes d'information en continu.

Le Monde.fr
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